Pourquoi voter KPL – liste 5 ?

 

Oui, pour qui voter ce 14 octobre, face à toutes ces listes et à tous ces partis quasi-kif-kif – je parle des plus grands – aux politiques si merveilleusement consensuelles et interchangeables, portées de génération en génération par des gouvernements chou-blanc-blanc-chou ? Bonne question, n’est-ce pas ? Nombreux sont les électeurs, qui se la posent... Enfin, du moins les indécis. C’est qu’il y en a à gogo, des irrésolus. Et je n’invente rien. Combien de personnes, à Luxembourg ville, avenue de la Gare, parmi celles qui ont bien voulu s’arrêter près de notre modeste stand, celui du Parti Communiste du Luxembourgeois, le KPL, ne m’ont-elles pas avoué ignorer à quel saint se vouer ? Auquel des nombreux partis, présents à la Chambre et promettant à tout le monde des jours meilleurs, donneraient-ils leur voix, quand pour eux, depuis longtemps, ce fameux Mieux n’est qu’un leurre ? Quand rien ne vient améliorer leurs conditions d’existence et les perspectives d’avenir de leurs enfants ? Bien au contraire !

À quel avenir meilleur promis par les partis présents à la Chambre des députés ou/et au gouvernement de l’un des pays les plus riches du monde peut-on croire, quand la paie de tel vendeur est inférieure à la pension de grand-père, qui est obligé de l’aider à joindre les deux bouts ? Ou, quand à défaut d’un travail sérieux et convenablement rémunéré, devenu rare, il faut se contenter de boulots temporaires ou d’allocations de chômage ? Et cela, quand le nombre de chômeurs augmente sans cesse depuis des dizaines d’années (1), ce qui réduit d’autant les chances de retrouver un emploi et exerce en outre, selon la loi de l’offre et de la demande capitaliste, une pression à la baisse sur les salaires ? Etc., etc. « Alors », me confie tel autre passant, visiblement gêné, à voix basse, avec un haussement d’épaules, « À quoi bon ? Peu importe pour qui je vote ; peu importe qui gouverne ! Le système néolibéral est ainsi fait. On ne peut de toute manière rien y changer... ».

Triste, n’est-ce pas ? Triste démocratie, qui a transféré le pouvoir des anciens rois et dictateurs vers le capital international, dont nos gouvernants ne sont plus que des valets exécutants ! Notez, amis lecteurs, que ce ne sont pas seulement des pauvres, des laissés-pour-compte, des désespérés, qui mes parlent ainsi, à moi ou à mes camarades du stand, mais également certains mieux lotis, sans soucis financiers particuliers. Prenez, par exemple monsieur X, ce retraité qui, malgré les soucis qu’il se fait pour l’avenir de ses enfants, songe sérieusement à voter pour un parti qui est depuis presque toujours de ces gouvernements prétendant que tout ce qui va bien au pays est dû à leur politique et tout ce qui boîte est dû à la conjoncture internationale. Certes, ce n’est pas en votant pour la liste du KPL, que monsieur X garantira du jour au lendemain une bonne gouvernance au pays. Mais il peut contribuer par sa voix à notre présence à la Chambre, comme à l’époque dite des « trente glorieuses » (1945-1974) d’améliorations sociales permanentes adoptées grâce à un LSAP qui était encore un peu socialiste et à un KPL fort de 5 à 6 députés. Ainsi, le KPL pourra se battre aujourd’hui derechef pour une vraie parité hommes-femmes, l’amélioration du sort des travailleurs, l’égalité dans l’accès à la santé (2) et à l’enseignement et, globalement, pour une politique de bien-être du peuple à long terme, au lieu de l’actuel « après moi, le déluge ! » en faveur de quelques privilégiés.

Cela fait effectivement pas mal de temps, que je me demande, comment des personnes sensées et voulant le meilleur pour leur famille et pour eux-mêmes, peuvent continuer à voter pour des partis ou des candidats qui ne les représentent pas, ou peu, au lieu de faire confiance au seul parti qui défend leurs intérêts. Il m’est bien sûr impossible de vous en présenter ici la preuve, donc le détail du programme du KPL, qui occupe +/- 27 pages bien tassées. Mais notre rédaction (coordonnés dans ces pages ou sur www.zlv.lu) vous le fournira volontiers, en français, ou en allemand. Vous trouverez toutefois ci-dessous quelques-unes de nos revendications les plus importantes. Elles éveilleront sans doute déjà votre intérêt et vous montreront surtout bonne part de ce que les partis actuellement présents au gouvernement et à la Chambre n’ont aucune intention de voir se réaliser. Mais je pense que ce qui suit vous en convaincra encore davantage.

En effet, l’importance de notre rôle, celui du KPL, un rôle constructif par excellence, en tant que parti d’opposition, est capitale. Toute la force de notre petit parti réside justement dans le fait, qu’il connaît vos exigences majeures et est prêt à s’impliquer à fond pour les faire valoir, d’autant plus qu’elles sont absolument légitimes. Et elles le sont tellement, légitimes, ces exigences, que la majorité des députés serait normalement obligée de les voter (et le gouvernement tenu de les mettre en œuvre), au lieu de les passer sous silence et les classer, ou les renvoyer sine die, comme trop souvent, dans une connivence béate. Mais ce genre de magouillage dans un aimable consensus tous-partis sur le dos des citoyens modestes devient impossible, dès qu’un ou deux députés communistes sont présents à la Chambre et pouvent de nouveau y taper du poing sur la table, afin de l’empêcher.

Ce à quoi nous voulons en effet mettre fin, c’est bien à ce genre d’unanimité maquillée par des disputes de salon, qui favorise et porte le modèle néolibéral mondial-capitaliste soft, style luxembourgeois, paix sociale incluse. Ah, le beau modèle tant chanté, où les champions du système se présentant comme généreux altruistes, préfèrent souvent faire disparaître les revendications populaires discrètement sous la table, plutôt que de les refuser ouvertement ! Mais cette méthode fonctionne uniquement pour autant que les députés soient, comme à l’heure actuelle, soit d’un parti gouvernant, soit d’inoffensifs béni-oui-oui, ou des rouspéteurs sans véritable projet. C’est ce qui me permet, candidat moi-même dans la circonscription électorale Centre, de garantir à tous ceux qui donneront leurs voix à la liste 5, qu’une fois le KPL revenu à la Chambre, celle-ci perdra son aspect soporifique pour reprendre celui d’authentique Parlement.

Giulio-Enrico Pisani

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1) Le Luxembourg compte toujours presque deux fois plus de chômeurs qu’au début de la crise financière et économique du système capitaliste il y a dix ans. Par rapport à janvier 2000, époque où le Luxembourg comptait environ 4.500 chômeurs, le nombre de chômeurs a presque quadruplé (source KPL).

2) Parité et égalité toujours plus bloquée et/ou compromise par la progression tous azimuts des privatisations.

Quelques-unes desrevendications du KPL

Quelques-unes des revendications du KPL – La création d’emplois nouveaux pour tous ceux qui cherchent du travail, également pour ceux qui n’ont pas de qualification professionnelle.

– L’augmentation du salaire minimum garanti de 20%. – La dispense de l’impôt pour les salaires inférieurs ou égaux au salaire social minimum.

– L’abolition de toutes les participations des assurés pour les médicaments et les prestations médicales.

– La construction de 20.000 logements publics locatifs endéans les 5 prochaines années et le plafonnement des loyers pour les logements à 10% des revenus des locataires.

– La gratuité complète de l’école globale (cahiers, livres et autre matériel scolaire inclus)

– L’augmentation du budget de l’Education nationale de l’ordre de 30% endéans les 4 ans.

– La gratuité du transport public.

– La réduction drastique de toutes les dépenses militaires.

– La taxation accrue des profits du grand capital et du capital financier.

– La nationalisation des grandes entreprises, des banques et des secteurs énergétique et de l’eau.


Eine konsequente Opposition, welche den Schaffenden nutzt!

Jeder kennt das Sprichwort »Am Abend wird der Faule fleißig«. Beispiele gibt es genug, um dieses geflügelte Wort zu illustrieren, aber in diesen Vorwahlzeiten wird man davon regelrecht erschlagen.

Seit mehreren Wochen, und wohl auch noch bis zum Wahltermin in zwei Wochen, überschlagen die Parteien- und Regierungsvertreter sich damit, Einweihungen vorzunehmen, neue Projekte anzukündigen und Versprechen für die Zukunft zu machen, von denen sie bereits heute wissen, dass sie mit großer Wahrscheinlichkeit nie verwirklicht werden. Dieses Szenario wiederholt sich bei jeder Wahl, so dass man wohl davon ausgehen muss, dass die Parteienvertreter und Minister sich durch diese Politik der Irreführung der Öffentlichkeit deutliche Pluspunkte erhoffen, um so mehr sie für den Erfolg ihrer Zirkusnummern bekanntlich ein Heidengeld aus der Staatskasse ausgeben.

Eigentlich ist dieses Verhalten unter aller Kanone angesichts der Probleme, mit denen viele Menschen in diesem Land zu kämpfen haben und die seit den vorigen Chamberwahlen noch größer wurden.

Das hängt damit zusammen, dass auf politischer Ebene nach Interessen gehandelt wird, und dass es daher notwendig ist, sich nicht darauf zu verlassen, was eine Partei oder eine Regierung verspricht, sondern was sie in der Praxis tut.

»Wem nützt es?« sollte man sich bei politischen Entscheidungen immer fragen. Wenn eine Regierung wie die derzeitige Dreierkoalition von DP, LSAP und Grünen die Teuerungszulage nicht erhöht, das Kindergeld kürzt und keine strukturelle Erhöhung des Mindestlohnes und der kleinen Renten vornimmt, obwohl es einen riesigen Nachholbedarf gibt, gleichzeitig aber Konzernen Steuergeschenke macht und die Kapitalsteuern um weitere drei Prozent herabsetzt, sollte mehr oder weniger klar sein, dass wir es hier nicht mit einer Regierung zu tun haben, die ihr Hauptanliegen darin sieht, die Einkommen und die Kaufkraft der Lohnabhängigen und Rentner zu stärken. Und wenn die gleiche Regierung behauptet, sie befürworte Frieden und Abrüstung, gleichzeitig aber ein Rekord-Rüstungsbudget aufstellt und sich weigert, den UNO-Vertrag über das Verbot von Atomwaffen zu unterschreiben, ist sie alles andere als eine Friedenstaube, oder?

Diese Verhaltensweise gilt übrigens für alle bisherigen Regierungen und wird auch für die nächste Regierung zutreffen, so dass es kein Gewinn für die Schaffenden und Rentner sein wird, wenn die CSV, mit welchem Koalitionspartner auch immer, nach dem 14. Oktober das Ruder in der Regierung übernehmen sollte.

Worauf es diesmal wirklich ankommt, ist, dass die Schaffenden und Rentner sich auf ihre Kraft und ihre eigenen Interessen besinnen und zum eigenen Nutzen eine konsequente Opposition ins Parlament wählen, welche die Probleme und die Forderungen der Lohnabhängigen aus der Privatwirtschaft und dem öffentlichen Dienst und ihrer Organisationen auf die Tagesordnung setzt, Gesetzesvorschläge einbringt und Alternativen entwickelt, welche im Sinne des sozialen und gesellschaftlichen Fortschritts sind, so dass alle anderen Parteien gezwungen werden, Farbe zu bekennen.

Das sind gute Gründe »Deng Stëmm fir eng konsequent Oppositioun« abzugeben und am 14. Oktober Liste 5, KPL d’Kommunisten zu wählen.

Ali Ruckert


Der Mindestlohn und die Moral der Banditen

Es ist schon ein starkes Stück, wenn der Chef des Unternehmerverbandes und frühere Manager von ArcelorMittal, Michel Wurth, den OGBL-Mitgliedern im »Tageblatt« über anderthalb Seiten erklären darf, warum der Mindestlohn auf keinen Fall erhöht werden darf, nachdem zuvor die Gewerkschaft forderte, der gesetzliche Mindestlohn müsse um 10 Prozent angehoben werden. Hat die Gewerkschaftszeitung nun definitiv die Seiten gewechselt?

Die Hetze des Patronats gegen das gesetzliche Lohnminimum, das für die Ausbeutung der Arbeitskraft bezahlt werden muss, ist nicht neu, aber sie hat an Intensität zugenommen, seit der OGBL mit seiner 10-Prozent-Forderung an die Öffentlichkeit ging und die KPL für Aufmerksamkeit sorgte, indem sie die Berechnungen der »Chambre des salariés« über den großen Nachholbedarf beim Mindestlohn aufgriff, um eine Erhöhung von 20 Prozent zu fordern – übrigens als einzige Partei in diesem Wahlkampf.

Erst Anfang des Jahres hatte ein Vertreter der IDEA, eine Propagandavereinigung des Handelskapitals, für Empörung gesorgt, als er die Lüge in die Welt gesetzt hatte, der Mindestlohn genüge, »um anständig zu leben«. Wir kennen nicht das Einkommen dieses Herrn, das ganz gewiss nicht klein sein dürfte, aber wenn er versuchen müsste, mit dem Mindestlohn über die Runden zu kommen, wie das zehntausende Lohnabhängige samt ihren Familien tun müssen, würde er sich mehr als sicher solcher Frechheiten enthalten.

Die »Argumente«, mit denen die Patronatsvereinigungen operieren, um eine Erhöhnung des Mindestlohnes zu verhindern, sind geradezu lächerlich, insbesondere wenn sie, wie das der UEL-Präsident tut, behaupten, die Unternehmen in Luxemburg würden das nicht verkraften.

Unterschlagen wird dabei systematisch, dass die Lohnkosten in Luxemburg insgesamt deutlich niedriger sind als in unseren Nachbarländern. Das zeigt, dass die Löhne im Vergleich zum geschaffenen Mehrwert, der zu einem immer größeren Teil in die Taschen der Aktionäre und Manager fließt, zu niedrig sind. Umso größer ist die Ausbeutungsrate der Lohnabhängigen – insbesondere der Mindestlohnbezieher.

Eine Irreführung der Öffentlichkeit ist es auch, wenn Herr Wurth behauptet, die Produktivität stagniere seit 20 Jahren.

In Wirklichkeit nahm die Produktivität laut STATEC seit 2012 im Durchschnitt in den meisten Wirtschaftsbereichen, darunter in der Industrie und im Handel, um 1,7 Prozent im Jahr zu – schneller wuchs nur noch die Flexibilität, die den Lohnabhängigen von den Unternehmern mit Unterstützung der Regierung aufgedrängt wurde.

In anderen Bereichen, zum Beispiel im Finanzwesen, ist es schwierig, die Entwicklung der Produktivität genau zu berechnen, abgesehen davon, dass die Bankiers sich ohnehin den größten Teil der Gewinne aus der Produktivität aneignen und damit an der Börse spekulieren, statt in die reale Wirtschaft zu investieren und für einen weiteren Produktivitätsschub zu sorgen.

Doch so sind diese Ausbeuter, die nicht nur möglichst niedrige Mindestlöhne beibehalten, sondern oft auch noch Kürzungen im Sozialbereich wollen, keinen Cent in die Familienkasse und in die Pflegeversicherung bezahlen und in der Krankenkasse systematisch bessere Leistungen und niedrigere Eigenbeteiligungen für die versicherten Lohnabhängigen verhindern wollen, dafür aber seitens der Regierung massive Steuergeschenke kassieren.

Herr Wurth behauptete im »Tageblatt«, Wirtschaft habe nichts mit Moral zu tun, aber wer die Ausbeutung des Menschen durch den Menschen rechtfertigt – und darauf beruht die Grundlage des Kapitalismus, der hat eine Moral von Banditen.

Es ist an der Zeit, dass die KPL am 14. Oktober eine neue Tribüne bekommt, um dies vor dem ganzen Land anzuprangern und Alternativen zur Diskussion und zur Abstimmung zu bringen – auch eine 20-prozentige Erhöhung des Mindestlohnes.

Ali Ruckert


Das schadet dem Profit reicher Politiker und ihrer Freunde:

Die Lösung für die Wohnungsnot gibt es!

Es ist nicht das erste Mal, daß die vier Listen, die schon die Rolle des Arztes am Krankenbett des Kapitalismus in der Regierung gespielt haben, versprechen, daß sie dieses Mal dem Mangel an Wohnungen und damit der Preisexplosion ein Ende bereiten werden. Seit Beginn dieses Jahrhunderts steigen diese Preise zwei bis dreimal schneller als die allgemeine Inflation. Einen deutlicheren Beweis dafür, daß die Nachfrage nach Wohnungen größer ist als das Angebot, gibt es nicht.

Trotzdem kommt nun die Propagandafabrik Idea der Handelskammer damit, es sei genug gebaut worden. Das obwohl sie zugibt, daß 43% der von Armut Bedrohten Wohnungsbesitzer sind. Das ist doch nichts als ein anderer Beweis dafür, daß die Wohnungspreise höchst unvernünftige Höhen erklommen haben, und es ist ein weiterer Beweis dafür, daß es nicht genug davon gibt im Land. Natürlich kennen die reichen Unternehmer an der Spitze der Handelskammer in ihrem Umfeld weder schlecht Logierte noch Unglückliche ohne Wohnung. Aber alles das sagt uns, daß auch dieses Mal die Versprechen der prokapitalistischen Listen zum Wohnbau genau so wenig verwirklicht werden wie die bei vorherigen Wahlen.

Zu geringe Kapazität am Bau!

Das umso mehr als sie erneut mit dem Märchen von zu langen Prozeduren oder dem Zurückhalten von Baugrund einhergehen. Es wird versprochen die Prozeduren zu kürzen und mehr Baugrund zu mobilisieren, doch da liegt nicht das Problem! Ein Beispiel: die staatseigene SNHBM (»Société Nationale des Habitations à Bon Marché«) besitzt seit Ende des Zweiten Weltkriegs (das ist lange her!) ein Riesengrundstück in der Rue Anatole France in Luxemburg-Bonneweg. Jahrzehnte geschah gar nichts, doch vor drei Jahren stimmte der Hauptstadt-Gemeinderat einen Teilbebauungsplan. Gut, die Häuser haben zu wenig Stockwerke für ein neues Viertel, aber es sei. Seither? Nichts!

Warum? Es gibt nicht genug Bauarbeiter, um mehr und schneller zu bauen. Der Direktor der SNHBM hat uns bei der Bilanzpressekonferenz gestanden, daß es schwierig ist, Angebote auf Ausschreibungen zu bekommen. Es kommt praktisch gar nicht mehr vor, daß mehr als eine Firma ein Angebot legt. Damit bestimmen die Baufirmen aber den Preis, denn die ausschreibende Stelle kann nur noch das Angebot fressen oder aufs Bauen verzichten.

Das ist auch der Hauptgrund, warum das Projekt Elmen in der Gemeinde Kehlen hinter Capellen in viele kleine Stücke aufgeteilt und über ein Jahrzehnt gebaut wird. Womit sichergestellt ist, daß nicht auf einen Schlag viele neue Wohnungen fertig werden, weswegen das auch keinen Einfluß auf die Preisentwicklung kriegt. Weil aber Elmen das aktuelle Vorzeigepolitik der abtretenden Regierung ist, muß die Rue Anatole France eben warten!

Obwohl also mehr gebaut werden könnte, haben die Baufirmen keinerlei Interesse, mehr Personal einzustellen, um dieser Nachfrage nachkommen zu können, denn für sie wie für die Bauträger, Immobilienbüros und Vermieter gibt es mehr Profit, wenn weniger gebaut wird.

Die unbeliebte Lösung

Da diese Leute Freunde der Listen an der Macht sind, wenn sie nicht direkt Mitglied sind, braucht die Ursache nicht woanders gesucht zu werden, warum nichts gegen die Wohnungsnot unternommen wird. Die Liste 5 KPL d’Kommunisten schlägt die einzig mögliche Lösung vor: der Staat muß Millionen in die Hand nehmen, um selbst Bauarbeiter einzustellen um mit den Gemeinden, die dabei mittun wollen, 50.000 Mietwohnungen zu bauen, die zu Sozialtarifen vermietet werden. Das reicht um die aktuellen Mondpreise bei den Mieten zu zerschlagen und es würde auch den Druck von den Verkaufspreisen nehmen.

Wobei es die Bauarbeiter durchaus gibt, die der Staat einstellen kann. Im Saarland, wo die Bevölkerung sinkt, wird kaum noch gebaut, und es hat daher dort viele arbeitslose Bauarbeiter, sozusagen vor unserer Haustür! Welche Verbesserungen möglich werden nach der Wahl vom 14. Oktober hängt also nicht an Verschiebungen zwischen Sektionen der bürgerlichen prokapitalistischen Einheitspartei. Wir warnen ganz besonders die 2013 von der CSV Enttäuschten, die jetzt von einer der drei in der Regierung enttäuscht sind, die sie damals gewählt haben. Wer zur CSV zurückkehrt, wird erneut enttäuscht! Denn nichts wird besser, außer es gibt eine starke kommunistische Vertretung in der Chamber. Mit der Angst vor noch mehr kommunistischen Stimmen beim nächsten Mal wird dann plötzlich vieles möglich, das heute ganz unrealistisch scheint.

Jean-Marie Jacoby


Gesundheitspolitik im Dornröschenschlaf

Über Gesundheitspolitik wurde im Wahlkampf bisher ganz wenig diskutiert, obwohl die Gesundheit doch das höchste Gut des Menschen ist. Sollte die Gesundheitsfürsorge in Luxemburg etwa die beste aller Gesundheitsfürsorgen sein, so dass diesem Thema derartig so wenig Beachtung geschenkt wird?

Einwenden könnte man nun, die Ärzte- und Zahnärztevereinigung AMMD habe sich erst vor zwei Wochen dazu geäußert, aber das war bekanntlich kaum mehr als eine heftige Attacke gegen eine Verallgemeinerung des »Tiers payant« und eine Lobeshymne auf die Wahlprogramme neoliberaler und konservativer Parteien – weit weg von der Wirklichkeit, mit der sich viele Lohnabhängige und Rentner tagtäglich auseinandersetzen müssen. Das ist nicht verwunderlich in einem Land, in dem eine wissenschaftliche Studie der Weltgesundheitsorganisation WHO, die zur Schlussfolgerung kommt, dass für die Gesundheit der Bevölkerung zu 50 Prozent Einflüsse der Arbeitswelt, der Wohnbedingungen und der Lebensumstände ausschlaggebend sind, ihr Dasein in einer Schublade fristet.

Im Gesundheitswesen selbst liegt vieles im Argen. Was die Zahl der Allgemeinmediziner angeht, nähert sich Luxemburg langsam aber sicher dem Drittweltniveau, und statt dezentrale medizinische Strukturen aufzubauen, werden medizinische Einrichtungen zum Nachteil der Bevölkerung in den verschiedenen Landesgegenden eingeschränkt oder abgeschafft. Die Sparpolitik hat auch bei regionalen Krankenhäusern für Allgemeinmedizin Einzug gehalten, so als müsse Gesundheitsfürsorge Profit abwerfen.

Geradezu ein Skandal ist es, dass es im reichen Luxemburg noch immer Menschen gibt, die überhaupt keinen Zugang zu medizinischer Betreuung haben, und dass der Deckungsgrad der Gesundheitskasse von 99 Prozent im Jahre 2002 auf 95,2 Prozent der Bevölkerung im Jahre 2915 zurückgegangen ist, wie es in einem aufrüttelnden Brief der Vereinigungen »Comité de Surveillance du SIDA«, »Médecins du Monde Luxembourg« und »Médecins Sans Frontières Luxembourg« an die Gesundheitsministerin angeprangert wird.

Selbst Menschen, die ihr ganzes Leben hart gearbeitet haben, sehen immer öfter während der zweiten Monatshälfte davon ab, zum Arzt oder zum Zahnarzt zu gehen, weil ihnen das Geld ausgegangen ist, und es keinen verallgemeinerten »Tiers payant« gibt, viele Medikamente und medizinische Akten aber teurer werden, so dass auch die Eigenbeteiligungen höher ausfallen.

Und dann gibt es immer noch keine Umweltmedizin in Luxemburg, während die Arbeitsmedizin, die alles andere als unabhängig vom Patronat ist, vor sich hin dümpelt und chronisch unterbesetzt ist, so dass sie ihren vom Gesetz vorgegebenen Aufgaben erst gar nicht nachkommen kann. Auch die traditionelle Naturmedizin bleibt weiter exkommuniziert.

Wichtig ist, dass diese Probleme, welche die Regierung in einen Dornröschenschlaf versetzt hat, offen und umfangreich zur Sprache kommen, wenn schon nicht im Wahlkampf, dann wenigstens anschließend im Parlament.

Das dürfte allerdings nur eintreten, wenn die Kommunisten, die für eine gleichwertige und bestmögliche medizinische Betreuung aller Menschen eintreten – unabhängig von ihrer sozialen Herkunft und ihrer finanziellen Möglichkeiten – durch Mandate in der Chamber gestärkt werden.

Ali Ruckert


Noch mehr Steuergeschenke für das Großkapital und die Banken?

 

Es gibt Entwicklungen, die alles andere als positiv sind. Dazu zählt, dass der Anteil der Lohnabhängigen und Rentner am Gesamtsteueraufkommen während der vergangenen Jahre immer größer wurde, der Anteil des Kapitals aber immer kleiner. Heute bezahlen die Schaffenden zwei Drittel aller direkten Steuern, die Betriebe ein Drittel. Vor zwanzig Jahren war es genau umgekehrt.

Diese Umkehr der Verhältnisse ist darauf zurückzuführen, dass die aufeinanderfolgenden Regierungen von CSV, LSAP, DP und Grünen die Kapitalsteuern systematisch senkten. Am meisten profitierten die Banken und Finanzgesellschaften und die Großbetriebe und Konzerne von diesen Steuergeschenken.

Ganz krass war und ist bis heute, dass die Regierung die Steuerverwaltung damit beauftragte, mit Hunderten Konzernen Abmachungen zu treffen, die es den Großkapitalisten ermöglichten, Hunderte Millionen an Steuern zu sparen. Diese legale Gaunerei brachte die »Luxleaks-Affäre« weitgehend an den Tag, aber ganz abgeschafft wurden diese »Tax rulings« bis heute nicht.

Eine noch größere Ungerechtigkeit ist, dass Mindestlohnbezieher im Verhältnis oft mehr Steuern zahlen müssen als große Finanzgesellschaften. Manche Investitionsfonds, welche die Vermögen von Konzernen und reichen Familien diskret verwalten, bezahlen nur 0,01 Prozent »Taxe d’abonnement«.

Die Entwicklungen der vergangenen Jahre zeigen eindeutig, dass hierzulande eine Steuerpolitik zugunsten des Großkapitals und der Banken gemacht wird, welche gleichzeitig zu Lasten der Schaffenden geht. Die punktuelle Steuerreform von 2017 verringerte die Steuerlast für viele kleine und mittlere Einkommensbezieher zwar ein klein wenig, aber die Steuertabellen wurden seit 2009 nicht mehr an die Inflation angepasst, die Mindestlohnbezieher bezahlen weiterhin Steuern und die ungerechte Steuerklasse 1A, welche Alleinerziehende und Verwitwete stark belastet, bleibt bestehen. Hinzu kam bekanntlich eine massive Erhöhung der TVA, welche sich bis heute negativ auf die Kaufkraft vieler Menschen mit bescheidenem Einkommen auswirkt.

Unter diesen Umständen ist es geradezu unerhört, dass die CSV, nachdem die Dreierkoalition von DP, LSAP und Grünen die Kapitalssteuern seit 2014 bereits um weitere 3 Prozent senkte, die Steuern für Betriebe noch einmal um 6 Prozent senken will. Das würde auch zur Folge haben, dass das Chaos noch größer würde und noch mehr Grenzgänger nach Luxemburg kämen, denn die massiven Steuersenkungen für das Kapital und die weitaus niedrigeren Taxen und Sozialabgaben im Vergleich zu unseren Nachbarländern werden den bestehenden Staubsaugereffekt weiter verstärken.

Um das zu verhindern und eine gerechtere Steuerpolitik möglich zu machen, schlagen die Kommunisten vor, Betriebe direkt in den Grenzregionen unserer Nachbarländern anzusiedeln, einen einheitlichen Gewerbesteuersatz einzuführen, die Kapitalsteuern für Banken und Großkonzerne stark zu erhöhen, eine Reichensteuer einzuführen, sämtliche Kapitaleinkünfte (Aktien, Zinsen, Stock Options) stärker zu besteuern und parallel dazu die Steuern auf den Mindestlohn abzuschaffen, die Steuertabelle jährlich an die Inflation anzupassen, die Steuerklasse 1A abzuschaffen und die Steuerprogression weiter abzuflachen.

Damit das möglich wird, braucht es Druck aus der Bevölkerung und eine starke, konsequente Opposition in der Chamber. Das wiederum wird nur möglich sein, wenn am 14. Oktober möglichst viele Lohnabhängigen und Rentner den Kreis über Liste 5, KPL d’Kommunisten schwärzen.

Ali Ruckert